Travailler dans l'Economie Sociale et Solidaire

Work work work


ESS 117, l'éco ne répond plus. Avec le coco et ses confifis, on a eu le temps de penser. Un actif sur deux s’est retourné le cerveau sur le sujet du « sens et l’utilité de son travail ». Comme Rebecca, on s’est demandé si on était utile en voyant les personnes qui sauvaient des vies, si le secteur dans lequel on bossait correspondait à nos valeurs, et on s’est questionné sur le rôle de notre entreprise dans la crise, et dans la société. Devant ces questions abyssales, tu es peut-être tombée sur l’ESS, aka, l’Economie Sociale et Solidaire. C’est le sujet qu’on a creusé dans la Friteletter du mois de juin. Tu peux la retrouver , mais voici un aperçu :

L’ESS aujourd’hui c’est une myriade de structures qui ont en commun une mission : placer l’impact positif sur la société avant l’objectif économique. Pour caricaturer : à la fin de l’année, une structure de l’ESS considère qu’elle a du succès si elle a réussi à atteindre l’objectif d’impact qu’elle s’était fixée et non pas si elle a réussi à dégager un bénéfice important. Enfin, parfois un peu des 2, on explique. Oui, parce que dans ce secteur qui représente au moins 10% du PIB, 14% des emplois, 200 000 structures et 2,38 millions de salariés, il y a pas mal de types d'acteurs : les coopératives, les mutuelles, les assos (des Restos du Cœur à ton club de boxe), les fondations et même des entreprises. Le but de ces dernières c’est de gagner de l’argent comme une entreprise, mais de mettre leur activité d’abord au service d’une cause.

Tu connais peut-être Too Good To Go : la boîte qui permet de racheter les invendus des boulangeries, restos, etc. Son but premier, c’est de réduire le gaspillage alimentaire. Pour ça, comme une entreprise classique, elle vend un service : une app qui permet d'acheter un repas, sur lequel elle prélève une commission. Ces revenus lui permettent de grandir, de lever des fonds, et de dupliquer son impact.

Ça s’est juste un exemple, mais on en donne plein d'autres dans la Friteletter, que tu peux retrouver ici.

Publié dans la Quotidienne du
28/6/21