S'affranchir en douceur du syndrome de la bonne élève

Work work work

J'avais pourtant bien respecté les consignes...et pourtant ce n'est pas moi qui a été promue. Clara Moley, notre guru de la réussite des femmes au travail est formelle; encore plus en cette période de télétravail généralisé, il est fondamental de s'affranchir du "syndrome de la bonne élève" qui nous empêche de faire grandir notre carrière à sa juste vitesse. Tu sais, cette petite voix qui te conduit à bosser plus et mieux, sans considérer les autres facteurs d'avancées comme la prise d'initiative, le réseau, les "à-côtés" etc. Ça te parle ? Pour s'en débarrasser :  

1/ On passe d'une posture passive dans laquelle on attend le bon point, à une posture active où on va le chercher.
2/ On décomplexe; ce n'est pas parce qu'on se démène pour réussir au travail qu'on est "un méchant shark" . On révisait bien pour avoir une bonne note, pourquoi ne pas apprendre à jouer selon les "règles du jeu" pour construire la carrière que l'on désire.
3/ On demande ce que l'on veut, un poste, une mission, une augmentation et on apprend à valoriser ce que l'on fait au quotidien. Yep, parce que faire son autopromo, mettre en valeur son travail, en fait, fait partie du travail. Si tu sais pas comment t'y prendre, tu peux commencer par dire "je" plutôt que nous, si c'est toi qui a fait le taf, te forcer à rendre des comptes réguliers sur ton travail à tes N+1 "j'avance bien sur le dossier "sauver le monde"", pose des questions pour avancer dès que tu en as l'occaz et fais croquer tes infos à ta team : "j'ai lu ce rapport qui pourrait nous inspirer pour accélérer encore plus la mission Caïpi pour tous" .

Psst. Pour donner un coup de polish à ta vie pro, on te recommande de lire Les Règles du Jeu, le livre de Clara Moley - aussi en podcast - qui nous a fait complètement changer de perspective sur le boulot et qu'on recommande à toutes celles qu'on aime.

Publié dans la Quotidienne du
26/4/21