Identifier le burn out

Work work work

Partir un jour sans retour*. Si tout le monde sait que la crème fraîche dans les pâtes carbo est un signal sans conteste de péché mortel, difficile d’identifier les drapeaux rouges qui t’indiquent que tu approches du burn out professionnel. Voici quelques signes à suivre attentivement.

Quand ton corps te parle. Si l’angoisse du dimanche soir est ingérable, si tes nuits sont blanches ou au contraire, elles sont longues mais tu te sens crevée. Si tu fais des excès alimentaires ou tu ne manges plus.

Quand ton cœur te parle. Si tu n’es pas fière de parler de ta boîte, de ton activité, que tu évites le sujet en dehors du bureau, que tu te sens plus motivée.

Quand ton âme te parle. Si tu n’estimes pas tes collègues, leur attitude, si tu penses qu’ils te laisseraient tomber à la moindre occasion.

Quand ton cerveau te parle. Si tu commences à oublier petites et grandes choses. Si tu t’ennuies, et son corollaire, s’il n’y a pas d’évolution possible pour toi.

Quand ton équilibre te parle. Si tu n’as plus de temps de cerveau et de cœur disponible pour ta moitié, tes besties ou ta famille, et si tu avances comme un robot juste pour tenir le coup.

S’il l’un ou tous ces signes persistent, ça ne va pas. Ce n’est pas de ta faute, mais il faut agir, car la situation ne va pas changer d’un coup de baguette.

Prio 1 : lève le pied avant l'épuisement général et demande conseil à ton médecin généraliste. Il t’orientera vers un pro de la santé mentale, c’est clé et salutaire de se faire aider. D'ailleurs, si t'es membre du Club, tu peux retrouver la dernière Friteletter sur le sujet de la santé mentale dans ton espace very perso, et si t'es pas encore membre, tu peux le rejoindre et la trouver dans ta pochette surprise d'accueil !

Prio 2 : une fois remise d'aplomb, tu peux décider de partir et démissionner, avec ce guide pour le faire vite et bien.

Psst. Oui, il est temps de réécouter les 2Be3.

Publié dans la Quotidienne du
13/6/22