Comment prolonger le bénéfice des vacances au boulot

Work work work

Doucement sur la rentrée.

Nous, on vient de rentrer et, si on est pas certaines de maintenir notre bronzage éternellement, on compte bien rester reposées le plus longtemps possible. Au moins 5 semaines. Pour ça, on a une méthode, une fois revenues, on reste bien tranquilles : on commence par le débriefing des vacances avec l’équipe : du thé, du café et des chouquettes (y a-t-il d’autres moments dans la vie où l’on mange des chouquettes ?). C’est tout bête mais de la même façon que la préparation des vacances nous procure un bien fou, les raconter permet de prolonger leur effet.

2e chose, on garde un agenda assez light la première semaine et on prend surtout le temps pour faire le point : on trie rapidement notre boîte mail, sans la traiter : delete all sur toutes les newsletters reçues pendant notre absence (oui, même la Quotidienne on t’en voudra pas), toutes les pubs et démarchages commerciaux. Ensuite on regarde les mails les plus importants et les plus récents : gros clients, boss etc. On note ça dans un coin de la to do list qu’on avait griffonné avant de partir, puis on fait un point avec les sauveurs restés au bureau pendant nos sessions mojitos.

Et là, contre-intuitif mais vrai, on ne se lance pas encore. On fait d’abord un bilan. Un bilan de ce qu’il est important pour nous d’accomplir au boulot pour les mois à venir, ce qu’on veut apprendre en priorité, mais aussi ce qui nous pesait avant les vacances, les tâches sur lesquelles on ne se sentait pas efficaces et qu’on pourrait repenser. On prend une heure pour définir notre étoile du Nord (à formuler « ce qui est important pour moi au boulot d’ici la fin de l’année, c’est XXX »), et avec ça en tête, on regarde à nouveau notre to do list  et on l’utilise pour prioriser/déprioriser/déléguer/supprimer des tâches.

C'est marrant hein tous ces trucs qui nous paraissaient fondamentaux qui ont dis-pa-ru, disparu-u.

Publié dans la Quotidienne du
23/8/21