5 raisons d'aller frémir aux enchères

Culture

Tu viens frémir aux enchères avec moi ? Hormis notre amour pour la salle des ventes chantée par Barbara, on a au moins 5 bonnes raisons d'accepter l'invitation.

1. C'est le grand frisson. Il faut se rendre, au moins 1 fois dans sa vie, dans une vraie salle des ventes. Peu importent les prix, c’est la progression et le coup de marteau qui donnent la chair de poule. Nous, on frétille rien qu'en parcourant un catalogue à la recherche de la pépite qui fera mouche.

2. C’est en ligne. Avec 435 maisons de ventes en France, il y en a forcément une à côté de chez toi, mais surtout, grâce à des sites comme interencheres.com, drouot.com ou creditmunicipal.fr, t'as tout depuis ton canapé. Il suffit de déposer une enchère sur un objet et on te prévient par mail ou téléphone si tu l’as remportée. Easy.

3. C’est hyper diversifié. Ça vient de partout et de toutes les époques, un vase Ming, du design des 60's, une BD originale, un diam's… Chaque objet a, outre le côté écolo du réemploi, une âme, une histoire... et Barbara nous a prévenues : "les choses murmurent si nous savons entendre".

Quelques exemples à venir : des bijoux ou des montres au Crédit Municipal de Paris, du vin chez Drouot, ou des lots de bouquins pour se laisser surprendre chez Interenchères.

4. C’est abordable. Même si en mai dernier chez Christie's un Basquiat a été vendu 93,1 millions $, NON, les ventes aux enchères ne sont pas l’apanage de riches collectionneurs, et les mises à prix sont parfois à quelques dizaines ou centaines d’euros, comme pour cette vente Hermès.

Alors nous, on y va, faire des affaires, chiner ou se rincer les yeux. Adjugé, vendu !

Publié dans la Quotidienne du
24/9/21