PLASTIC ATTACK

Pollution, comment on la contre ?

Environnement
Par
L'équipe Voxe
Le
11/3/22

Ce qu'il se passe.
Le monde s’organise contre la pollution plastique.

Rembobine Aline, c'est-à-dire ?
La semaine dernière à l’ONU, les dirigeants et représentants de 175 pays ont accepté d'élaborer, d’ici 2024, le tout 1er traité mondial contre la pollution plastique. Après le vote, toute l’assemblée s’est levée et a applaudi cette résolution, considérée comme la plus importante depuis l’Accord de Paris de 2015, la réf actuelle sur le climat.

Tu résumerais le problème ?
Chaque année, 19 à 23 millions de tonnes de plastique rejoignent les mers, et il serait désormais présent dans tous les océans du monde. Cette pollution affecte + de 800 espèces marines qui finissent avec du plastique dans leur estomac ou qui se blessent avec, mais aussi les humains avec un impact sur la fertilité ou les hormones. Si rien n’est fait, la pollution plastique pourrait quadrupler d’ici 2050, des espèces pourraient disparaître, et certains écosystèmes comme les coraux pourraient être abîmés pour toujours.

Gosh.
Oui, sachant que la production mondiale de plastique est une industrie qui pèse près de 523 milliards $. Entre 1950 et 2017, elle est passée de 2 à 348 millions de tonnes par an dans le monde et devrait doubler d’ici 2040. Et ce, même si la pression pour la freiner grandit : 3 personnes sur 4 dans le monde veulent interdire le plastique jetable.

Qu'est-ce qu'on prévoit avec ce traité ?
L’idée est d’établir des règles juridiques contraignantes pour les États, même si on ne sait pas encore précisément comment, dans l’ensemble du cycle de vie du plastique - de la production jusqu’au recyclage -, mais tous les pays ne sont pas d’accord. Un groupe spécialement créé va, pendant 2 ans, mener les négos pour trouver un consensus.

Qu'est-ce qui bloque ?
D’un côté, les gros producteurs de plastique comme les US, la Chine, l’Arabie Saoudite ou le Japon misent sur la gestion des déchets et le recyclage. De l’autre, l’Union Européenne et d’autres pays en développement veulent limiter sa production.

Qu'en pensent les assos ?
Elles estiment que le travail est loin d’être terminé, et attendent de voir ce qui ressortira des discussions.

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Ce qu'il se passe.
Le monde s’organise contre la pollution plastique.

Rembobine Aline, c'est-à-dire ?
La semaine dernière à l’ONU, les dirigeants et représentants de 175 pays ont accepté d'élaborer, d’ici 2024, le tout 1er traité mondial contre la pollution plastique. Après le vote, toute l’assemblée s’est levée et a applaudi cette résolution, considérée comme la plus importante depuis l’Accord de Paris de 2015, la réf actuelle sur le climat.

Tu résumerais le problème ?
Chaque année, 19 à 23 millions de tonnes de plastique rejoignent les mers, et il serait désormais présent dans tous les océans du monde. Cette pollution affecte + de 800 espèces marines qui finissent avec du plastique dans leur estomac ou qui se blessent avec, mais aussi les humains avec un impact sur la fertilité ou les hormones. Si rien n’est fait, la pollution plastique pourrait quadrupler d’ici 2050, des espèces pourraient disparaître, et certains écosystèmes comme les coraux pourraient être abîmés pour toujours.

Gosh.
Oui, sachant que la production mondiale de plastique est une industrie qui pèse près de 523 milliards $. Entre 1950 et 2017, elle est passée de 2 à 348 millions de tonnes par an dans le monde et devrait doubler d’ici 2040. Et ce, même si la pression pour la freiner grandit : 3 personnes sur 4 dans le monde veulent interdire le plastique jetable.

Qu'est-ce qu'on prévoit avec ce traité ?
L’idée est d’établir des règles juridiques contraignantes pour les États, même si on ne sait pas encore précisément comment, dans l’ensemble du cycle de vie du plastique - de la production jusqu’au recyclage -, mais tous les pays ne sont pas d’accord. Un groupe spécialement créé va, pendant 2 ans, mener les négos pour trouver un consensus.

Qu'est-ce qui bloque ?
D’un côté, les gros producteurs de plastique comme les US, la Chine, l’Arabie Saoudite ou le Japon misent sur la gestion des déchets et le recyclage. De l’autre, l’Union Européenne et d’autres pays en développement veulent limiter sa production.

Qu'en pensent les assos ?
Elles estiment que le travail est loin d’être terminé, et attendent de voir ce qui ressortira des discussions.