MY MOON MY MAN*

Les US retournent sur la Lune

International
Par
L'équipe Voxe
Le
2/9/22

Ce qu'il se passe.
Les US retournent sur la Lune.

Rembobine Marilyn, it rings a bell.
Après une tentative annulée lundi, la NASA, l’agence spatiale US, compte lancer sa nouvelle mégafusée samedi. Si tout va bien, la plus puissante fusée du monde devrait décoller du centre spatial Kennedy en Floride à partir de 14h17 là-bas, 20h17 chez nous, sans humain à bord pour ce 1er essai. Un joujou qui a en tout coûté quelque 35 milliards $.

Wow. C'était quand leur première fois ?
Le 21 juillet 1969, Neil Armstrong est le 1er homme à marcher sur la Lune avec Apollo 11, puis 11 autres astronautes s’y rendent jusqu’en 1972. À l’époque, les US dépensent 250 milliards $ pour ce programme, une addition si salée qu’ils finissent par arrêter ces missions.

Mais pourquoi ils y retournent ?
Pour la même raison que dans les 70’s : prouver leur statut de puissance mondiale, notamment vis-à-vis de la Chine qui multiplie les prouesses dans le domaine. C’est l’ex-président Donald Trump qui en 2017 a relancé la conquête spatiale des US. L’objectif de la mission est de retourner avec des humains sur la Lune, d’y installer une base avec des gens pour explorer, et en faire un point étape pour ensuite aller sur Mars. Tu as bien lu.

Y a d'autres raisons ?
Yep, l’intérêt scientifique. Car on connaît encore mal la Lune, malgré l’étude des 382 kg de roches lunaires rapportées par les US. Surtout, elle contiendrait des ressources utiles pour nous, comme de l’eau, les métaux utilisés dans nos puces de tél ou nos écrans d’ordi, ou encore l’hélium 3, qui pourrait servir à produire de l’énergie nucléaire.

Ils sont les seuls ?
Nope, la Russie et la Chine veulent y installer une station de recherche d’ici 2035 et plusieurs entreprises privées ont aussi annoncé des missions. Ça pose la question de la gestion des ressources lunaires. À date, un traité de l’ONU interdit les pays de s’approprier un territoire dans l’Espace. En parallèle, une vingtaine de pays ont signé les accords Artémis, un programme US pour encadrer l’exploration de la Lune et éviter le pillage des ressources.

*Psst. En fredonnant la chanson idoine.

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Ce qu'il se passe.
Les US retournent sur la Lune.

Rembobine Marilyn, it rings a bell.
Après une tentative annulée lundi, la NASA, l’agence spatiale US, compte lancer sa nouvelle mégafusée samedi. Si tout va bien, la plus puissante fusée du monde devrait décoller du centre spatial Kennedy en Floride à partir de 14h17 là-bas, 20h17 chez nous, sans humain à bord pour ce 1er essai. Un joujou qui a en tout coûté quelque 35 milliards $.

Wow. C'était quand leur première fois ?
Le 21 juillet 1969, Neil Armstrong est le 1er homme à marcher sur la Lune avec Apollo 11, puis 11 autres astronautes s’y rendent jusqu’en 1972. À l’époque, les US dépensent 250 milliards $ pour ce programme, une addition si salée qu’ils finissent par arrêter ces missions.

Mais pourquoi ils y retournent ?
Pour la même raison que dans les 70’s : prouver leur statut de puissance mondiale, notamment vis-à-vis de la Chine qui multiplie les prouesses dans le domaine. C’est l’ex-président Donald Trump qui en 2017 a relancé la conquête spatiale des US. L’objectif de la mission est de retourner avec des humains sur la Lune, d’y installer une base avec des gens pour explorer, et en faire un point étape pour ensuite aller sur Mars. Tu as bien lu.

Y a d'autres raisons ?
Yep, l’intérêt scientifique. Car on connaît encore mal la Lune, malgré l’étude des 382 kg de roches lunaires rapportées par les US. Surtout, elle contiendrait des ressources utiles pour nous, comme de l’eau, les métaux utilisés dans nos puces de tél ou nos écrans d’ordi, ou encore l’hélium 3, qui pourrait servir à produire de l’énergie nucléaire.

Ils sont les seuls ?
Nope, la Russie et la Chine veulent y installer une station de recherche d’ici 2035 et plusieurs entreprises privées ont aussi annoncé des missions. Ça pose la question de la gestion des ressources lunaires. À date, un traité de l’ONU interdit les pays de s’approprier un territoire dans l’Espace. En parallèle, une vingtaine de pays ont signé les accords Artémis, un programme US pour encadrer l’exploration de la Lune et éviter le pillage des ressources.

*Psst. En fredonnant la chanson idoine.