LOOK AT ME*

La Corée du Nord tire un missile balistique intercontinental

International
Par
L'équipe Voxe
Le
25/3/22

Ce qu'il se passe.
La Corée du Nord montre ses muscles.

Rembobine Line, j'ai loupé l'info.
Hier, la dictature nord-coréenne a lancé un missile balistique intercontinental - un engin capable de lancer une arme nucléaire à plus de 5 500 km - dans les eaux japonaises. C’est l'arme la plus puissante que le régime ait tirée depuis 2017.

Rappelle-moi la Corée du Nord.
Situé en Asie de l’Est, c’est un pays aussi grand que la Grèce et l’une des dictatures les plus fermées au monde, dirigée par Kim Jong-un depuis 10 ans. Elle s’oppose aux US depuis la fin de la guerre de Corée en 1953 et la séparation du pays en deux. Soumis à de sévères sanctions internationales parce qu’il cherche à obtenir l’arme nucléaire, le pays est totalement isolé et vit une grave crise économique et alimentaire : 10,6, soit quasi la moitié des 25 millions d’habitants auraient faim selon l’ONU.

C'est quoi l'histoire des missiles ?
En 2017, le régime nord-coréen s’était engagé à suspendre les essais de missiles de longue portée et d’armes nucléaires pour tenter d’alléger les sanctions qui pénalisent sa population. Mais depuis l’échec des discussions avec l’ex-président des US Donald Trump en 2019, les négos sont au point mort. En janvier, Kim Jong-un a annoncé qu’il se préparait à "une confrontation de longue haleine avec les US" et il multiplie ses tests d’armes depuis.

Pourquoi ?
En plus de vouloir renforcer son armement nucléaire et montrer sa force dans la région, la Corée du Nord veut aussi inciter les US à négocier alors que la pandémie a encore plus détérioré son économie. Le régime profiterait aussi de l’invasion de l’Ukraine par le régime russe pour faire de nouveaux essais, l’Occident regardant ailleurs.

Et les US ?
Ils condamnent "avec force" le tir. Début janvier au Conseil de sécurité de l’ONU, ils ont échoué à faire adopter de nouvelles sanctions contre la Corée du Nord, car la Russie et la Chine, qui soutiennent le régime et disposent d’un droit de véto, s’y sont opposées.

*I am Sandra Dee (Pardon, on n’a pas résisté).

Malheureusement, cet article est uniquement disponible pour les abonnés du Club de Voxe.

Inscrivez-vous au club ou connectez-vous à votre compte.

Ce qu'il se passe.
La Corée du Nord montre ses muscles.

Rembobine Line, j'ai loupé l'info.
Hier, la dictature nord-coréenne a lancé un missile balistique intercontinental - un engin capable de lancer une arme nucléaire à plus de 5 500 km - dans les eaux japonaises. C’est l'arme la plus puissante que le régime ait tirée depuis 2017.

Rappelle-moi la Corée du Nord.
Situé en Asie de l’Est, c’est un pays aussi grand que la Grèce et l’une des dictatures les plus fermées au monde, dirigée par Kim Jong-un depuis 10 ans. Elle s’oppose aux US depuis la fin de la guerre de Corée en 1953 et la séparation du pays en deux. Soumis à de sévères sanctions internationales parce qu’il cherche à obtenir l’arme nucléaire, le pays est totalement isolé et vit une grave crise économique et alimentaire : 10,6, soit quasi la moitié des 25 millions d’habitants auraient faim selon l’ONU.

C'est quoi l'histoire des missiles ?
En 2017, le régime nord-coréen s’était engagé à suspendre les essais de missiles de longue portée et d’armes nucléaires pour tenter d’alléger les sanctions qui pénalisent sa population. Mais depuis l’échec des discussions avec l’ex-président des US Donald Trump en 2019, les négos sont au point mort. En janvier, Kim Jong-un a annoncé qu’il se préparait à "une confrontation de longue haleine avec les US" et il multiplie ses tests d’armes depuis.

Pourquoi ?
En plus de vouloir renforcer son armement nucléaire et montrer sa force dans la région, la Corée du Nord veut aussi inciter les US à négocier alors que la pandémie a encore plus détérioré son économie. Le régime profiterait aussi de l’invasion de l’Ukraine par le régime russe pour faire de nouveaux essais, l’Occident regardant ailleurs.

Et les US ?
Ils condamnent "avec force" le tir. Début janvier au Conseil de sécurité de l’ONU, ils ont échoué à faire adopter de nouvelles sanctions contre la Corée du Nord, car la Russie et la Chine, qui soutiennent le régime et disposent d’un droit de véto, s’y sont opposées.

*I am Sandra Dee (Pardon, on n’a pas résisté).