IL ÉTAIT UNE FOIS

Des scientifiques ont découvert l’ADN le plus vieux du monde

Environnement
Par
L'équipe Voxe
Le
9/12/22

Ce qu'il se passe.
Des scientifiques ont découvert l’ADN le plus vieux du monde.

Comment ça, Abequa ?
Depuis 16 ans, un groupe de chercheurs internationaux analyse le sol du Groenland, cette immense île du nord de l’océan Atlantique, presque entièrement recouverte de glace à l’année. En extrayant l’ADN d’échantillons de grains de quartz et d’argile, ils ont mis au jour les traces génétiques les plus vieilles du monde, et donc ce à quoi ressemblait cette contrée il y a 2 millions d’années.  

Fais-moi rêver.
C’est un Groenland inimaginé avec tout un écosystème sans équivalent aujourd’hui, car il mêlait des espèces tempérées, boréales et arctiques. À l’époque, il faisait en moyenne 10 degrés de plus à cause de la position et de l’inclinaison de la Terre par rapport au Soleil. Et ces recherches montrent qu’il y avait de la forêt où se mélangeaient des peupliers, des bouleaux avec des arbustes ou des herbes boréales, et où vivaient des lièvres, des mastodontes - un cousin du mammouth -, mais aussi des rennes, qu’on pensait plus récents, des rongeurs, des oies et des insectes.

Comment ils ont fait ?
Ils ont utilisé l’ADN environnemental, soit des traces génétiques trouvées dans l’atmosphère et piégées dans des sols gelés par ex. Jusqu’à présent, les plus vieilles traces génétiques jamais découvertes avaient été retrouvées début 2021 dans les dents de mammouths sibériens vieux de plus d’1 million d’années.

Ça va changer quoi ?
Certains scientifiques estiment qu’on ne pourra pas forcément remonter beaucoup plus loin, mais que ça ouvre des possibilités de découvertes d’autres matrices d’ADN. D’autres pensent que ça peut permettre d’étudier comment certaines espèces pourraient s’adapter au changement climatique.

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Ce qu'il se passe.
Des scientifiques ont découvert l’ADN le plus vieux du monde.

Comment ça, Abequa ?
Depuis 16 ans, un groupe de chercheurs internationaux analyse le sol du Groenland, cette immense île du nord de l’océan Atlantique, presque entièrement recouverte de glace à l’année. En extrayant l’ADN d’échantillons de grains de quartz et d’argile, ils ont mis au jour les traces génétiques les plus vieilles du monde, et donc ce à quoi ressemblait cette contrée il y a 2 millions d’années.  

Fais-moi rêver.
C’est un Groenland inimaginé avec tout un écosystème sans équivalent aujourd’hui, car il mêlait des espèces tempérées, boréales et arctiques. À l’époque, il faisait en moyenne 10 degrés de plus à cause de la position et de l’inclinaison de la Terre par rapport au Soleil. Et ces recherches montrent qu’il y avait de la forêt où se mélangeaient des peupliers, des bouleaux avec des arbustes ou des herbes boréales, et où vivaient des lièvres, des mastodontes - un cousin du mammouth -, mais aussi des rennes, qu’on pensait plus récents, des rongeurs, des oies et des insectes.

Comment ils ont fait ?
Ils ont utilisé l’ADN environnemental, soit des traces génétiques trouvées dans l’atmosphère et piégées dans des sols gelés par ex. Jusqu’à présent, les plus vieilles traces génétiques jamais découvertes avaient été retrouvées début 2021 dans les dents de mammouths sibériens vieux de plus d’1 million d’années.

Ça va changer quoi ?
Certains scientifiques estiment qu’on ne pourra pas forcément remonter beaucoup plus loin, mais que ça ouvre des possibilités de découvertes d’autres matrices d’ADN. D’autres pensent que ça peut permettre d’étudier comment certaines espèces pourraient s’adapter au changement climatique.