HUIS CLOS

JO de Pékin : coup d'envoi

International
Par
L'équipe Voxe
Le
4/2/22

Ce qu'il se passe.
Les Jeux olympiques d’hiver de Pékin commencent aujourd'hui.

Rembobine Anne-Line, il paraît oui.
Yep et l’ambiance est tendue. Pour limiter les contaminations, Pékin a créé une bulle sanitaire où tout va se dérouler, compétitions, entraînements, hôtels. Le site est barricadé et surveillé par la police et toute sortie est interdite. À l’intérieur, tests quotidiens, rencontres entre délégations prohibées et interdiction d’approcher à moins de 2 m d’un sportif. Seuls les applaudissements seront permis.

Bonne ambiance.
Oui, la Chine veut montrer que sa stratégie zéro Covid fonctionne et qu’elle est capable d’organiser un événement international malgré les critiques qu’on lui fait sur l’environnement ou le respect des droits humains.

Raconte.
La Chine vante des jeux "verts", sauf que pour la 1re fois de l’histoire des JO d’hiver, les compétitions vont se dérouler sur une neige 100 % artificielle, nécessitant la conso d’eau domestique de 3 406 Français par an. Des millions d’arbres ont été déplacés et 25 % de la surface d’une réserve naturelle a été détruite pour y construire des installations.

Et les droits humains ?
Les Occidentaux soupçonnent Pékin de génocide et de crimes contre l'humanité contre les musulmans Ouïgours au Xinjiang, ils s’inquiètent de sa reprise en main de Hong Kong et des tensions avec Taïwan. Résultat, 9 pays - US, Australie, Canada, UK, Nouvelle-Zélande, Lituanie, Japon, Danemark et Pays-Bas - refusent d’envoyer des officiels aux JO. La France ne boycotte pas et enverra la ministre des Sports, Roxana Maracineanu, parce que le sport doit être préservé des "interférences politiques", explique-t-on au gouv.

La Chine réagit comment ?
Elle condamne ce boycott et profite des Jeux pour afficher sa love story avec le président russe Vladimir Poutine. En plus de montrer ses muscles sur la scène internationale, le président chinois Xi Jinping veut se faire réélire lors des prochaines élections du Congrès du Parti communiste chinois cet automne. Et les JO ajoutent des puntos à sa crédibilité.

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Ce qu'il se passe.
Les Jeux olympiques d’hiver de Pékin commencent aujourd'hui.

Rembobine Anne-Line, il paraît oui.
Yep et l’ambiance est tendue. Pour limiter les contaminations, Pékin a créé une bulle sanitaire où tout va se dérouler, compétitions, entraînements, hôtels. Le site est barricadé et surveillé par la police et toute sortie est interdite. À l’intérieur, tests quotidiens, rencontres entre délégations prohibées et interdiction d’approcher à moins de 2 m d’un sportif. Seuls les applaudissements seront permis.

Bonne ambiance.
Oui, la Chine veut montrer que sa stratégie zéro Covid fonctionne et qu’elle est capable d’organiser un événement international malgré les critiques qu’on lui fait sur l’environnement ou le respect des droits humains.

Raconte.
La Chine vante des jeux "verts", sauf que pour la 1re fois de l’histoire des JO d’hiver, les compétitions vont se dérouler sur une neige 100 % artificielle, nécessitant la conso d’eau domestique de 3 406 Français par an. Des millions d’arbres ont été déplacés et 25 % de la surface d’une réserve naturelle a été détruite pour y construire des installations.

Et les droits humains ?
Les Occidentaux soupçonnent Pékin de génocide et de crimes contre l'humanité contre les musulmans Ouïgours au Xinjiang, ils s’inquiètent de sa reprise en main de Hong Kong et des tensions avec Taïwan. Résultat, 9 pays - US, Australie, Canada, UK, Nouvelle-Zélande, Lituanie, Japon, Danemark et Pays-Bas - refusent d’envoyer des officiels aux JO. La France ne boycotte pas et enverra la ministre des Sports, Roxana Maracineanu, parce que le sport doit être préservé des "interférences politiques", explique-t-on au gouv.

La Chine réagit comment ?
Elle condamne ce boycott et profite des Jeux pour afficher sa love story avec le président russe Vladimir Poutine. En plus de montrer ses muscles sur la scène internationale, le président chinois Xi Jinping veut se faire réélire lors des prochaines élections du Congrès du Parti communiste chinois cet automne. Et les JO ajoutent des puntos à sa crédibilité.