COP, LE RETOUR

International
Par
L'équipe Voxe
Le
7/12/22

Ce qu'il se passe.
C’est le début de la COP15.

Raconte-moi ça, Anissa.
C’est la conf des Nations unies sur la biodiversité. Elle réunit des scientifiques, des écologistes et 196 États jusqu’au 19 décembre à Montréal. L’enjeu est maous : stopper la destruction de la nature. Or, ça coince avant même d’avoir commencé : les US ne sont qu’observateurs car ils n’ont pas signé le traité qui lie les 196 États présents, et la Chine, présidente de la conf, fait le service minimum sur ce job.

Refais-moi le constat.
Plus d’1 million des 8 millions d’espèces animales et végétales sont menacées d’extinction dans les prochaines années. La moitié du PIB mondial - les richesses créées - repose sur la santé de la nature. Par exemple, 1 humain/5 dépend des plantes sauvages, des algues et des champignons pour manger et gagner sa vie.

Chaud. C'est quoi le programme ?
Établir un cadre mondial pour "inverser" la perte de la biodiversité d’ici 2030 et "vivre en harmonie avec la nature" en 2050. Un brouillon d’accord dresse 22 objectifs, dont le plus symbolique est de protéger 30 % des terres et des mers contre 17 % et 8 % aujourd’hui.

Et comment on finance ?
Ça va être l’un des enjeux de cette COP. Pour l’ONU, le monde devrait multiplier par 3 d’ici 2030 et par 4 d’ici 2050 les 133 milliards $ dépensés par an par les États pour protéger la nature.

Donne-moi de l'espoir.
À ton service, Bérénice. L’UE vient de signer une "avancée majeure" selon Greenpeace, qui incite tout de même à aller plus loin. Mardi, on s’est tapé dans la main pour interdire l’achat à l’étranger de produits contribuant à la déforestation. On parle ici de cacao, de café, de soja, d’huile de palme ou encore de bois, alors que l’Europe est le 2e importateur de déforestation au monde après la Chine. Et la déforestation altère la biodiversité.

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Ce qu'il se passe.
C’est le début de la COP15.

Raconte-moi ça, Anissa.
C’est la conf des Nations unies sur la biodiversité. Elle réunit des scientifiques, des écologistes et 196 États jusqu’au 19 décembre à Montréal. L’enjeu est maous : stopper la destruction de la nature. Or, ça coince avant même d’avoir commencé : les US ne sont qu’observateurs car ils n’ont pas signé le traité qui lie les 196 États présents, et la Chine, présidente de la conf, fait le service minimum sur ce job.

Refais-moi le constat.
Plus d’1 million des 8 millions d’espèces animales et végétales sont menacées d’extinction dans les prochaines années. La moitié du PIB mondial - les richesses créées - repose sur la santé de la nature. Par exemple, 1 humain/5 dépend des plantes sauvages, des algues et des champignons pour manger et gagner sa vie.

Chaud. C'est quoi le programme ?
Établir un cadre mondial pour "inverser" la perte de la biodiversité d’ici 2030 et "vivre en harmonie avec la nature" en 2050. Un brouillon d’accord dresse 22 objectifs, dont le plus symbolique est de protéger 30 % des terres et des mers contre 17 % et 8 % aujourd’hui.

Et comment on finance ?
Ça va être l’un des enjeux de cette COP. Pour l’ONU, le monde devrait multiplier par 3 d’ici 2030 et par 4 d’ici 2050 les 133 milliards $ dépensés par an par les États pour protéger la nature.

Donne-moi de l'espoir.
À ton service, Bérénice. L’UE vient de signer une "avancée majeure" selon Greenpeace, qui incite tout de même à aller plus loin. Mardi, on s’est tapé dans la main pour interdire l’achat à l’étranger de produits contribuant à la déforestation. On parle ici de cacao, de café, de soja, d’huile de palme ou encore de bois, alors que l’Europe est le 2e importateur de déforestation au monde après la Chine. Et la déforestation altère la biodiversité.